Le style de l’égarement
Trois photos de dos, volées, de loin, dans la rue. Derrière, devant les murs. Un petit bout d’être humain, en couleur, en mouvement, en action. Répétition. Pas inutiles, images anonymes, qualité médiocre. Témoin d’un instant, d’un courant d’air. Seulement. Rien.
Le style de l’égarement
Trois photos de dos, volées, de loin, dans la rue. Derrière, devant les murs. Un petit bout d’être humain, en couleur, en mouvement, en action. Répétition. Pas inutiles, images anonymes, qualité médiocre. Témoin d’un instant, d’un courant d’air. Seulement. Rien.
Le 6 mars 2013, boulevard Ornano Paris 18e, en fin d’après-midi
Une urgence. Le 6 mars 2013, en fin de journée, quelqu’un me dit qu’il y a un distributeur qui vient de se faire attaquer, vandaliser. Que ça pourrait faire des photos pour Solyles. J’y vais. Je tombe sur ça. Deux
Le 6 mars 2013, boulevard Ornano Paris 18e, en fin d’après-midi
Une urgence. Le 6 mars 2013, en fin de journée, quelqu’un me dit qu’il y a un distributeur qui vient de se faire attaquer, vandaliser. Que ça pourrait faire des photos pour Solyles. J’y vais. Je tombe sur ça. Deux
Vers 19h, le 10 avril 2013, impasse de la Défense, Paris (18e arr.)
Dans cette impasse il y a une salle d’exposition adossé à un café, et un parc. Le tout est entouré d’immeubles. Le sol est fait de pavés. Ce jour-là il est trempe. A l’entrée du lieu culturel, il y a
Vers 19h, le 10 avril 2013, impasse de la Défense, Paris (18e arr.)
Dans cette impasse il y a une salle d’exposition adossé à un café, et un parc. Le tout est entouré d’immeubles. Le sol est fait de pavés. Ce jour-là il est trempe. A l’entrée du lieu culturel, il y a
Rue de la Fontaine au Roi, Paris, 11e arr., le 26 mars 2013, vers 14h30
Sur un mur, peint avec une bombe rose : "Habiter et créer les brèches". La rue est calme. Pas de voiture. Deux ou trois ouvriers. Des petits groupes qui discutent devant un centre à conférences, à séminaires, à réunions, à
Rue de la Fontaine au Roi, Paris, 11e arr., le 26 mars 2013, vers 14h30
Sur un mur, peint avec une bombe rose : "Habiter et créer les brèches". La rue est calme. Pas de voiture. Deux ou trois ouvriers. Des petits groupes qui discutent devant un centre à conférences, à séminaires, à réunions, à
Vers 17h30, le 21 mars 2012, Café de la Place, Paris 18e arr.
"Moi je suis pas là que pour servir des cafés et des cocas" s’exclame le serveur, "j’aime bien en savoir plus sur les gens, sur leurs vies… " Il s’adresse à l’un de ses clients, assis devant Aujourd’hui en France et un grand
Vers 17h30, le 21 mars 2012, Café de la Place, Paris 18e arr.
"Moi je suis pas là que pour servir des cafés et des cocas" s’exclame le serveur, "j’aime bien en savoir plus sur les gens, sur leurs vies… " Il s’adresse à l’un de ses clients, assis devant Aujourd’hui en France et un grand
Près du square Maurice Kriegel-Valrimont, 16h18, le 4 mars 2013. (Paris, 18e arr.)
Le soleil est rasant, l’air frais, le vent léger. Entre hiver et printemps. Un petit garçon marche sur le trottoir. Il a mal aux jambes. Il se plaint. Un homme, qui pourrait être son père, l’accompagne et lui répond :
Près du square Maurice Kriegel-Valrimont, 16h18, le 4 mars 2013. (Paris, 18e arr.)
Le soleil est rasant, l’air frais, le vent léger. Entre hiver et printemps. Un petit garçon marche sur le trottoir. Il a mal aux jambes. Il se plaint. Un homme, qui pourrait être son père, l’accompagne et lui répond :
